Journal d'une dominatrice:
Mémoire de certaines séances
Avant-propos. Journal d’une dominatrice exerçant à Lyon:
A l’attention du lecteur.
Toujours aussi passionnée après 11 ans de pratique, plus ou moins régulière selon les périodes… mais toujours avec le même plaisir.Je suis actuellement dans une période particulièrement active et j’ai décidé de rédiger et de partager les mémoires de certaines séances.
Ces récits sont, bien entendu, anonymisés et seront partiellement publiés sur mon site, ainsi que sur différentes plateformes.
Une manière de vous faire découvrir mon univers, ma vision de la domination et certaines expériences singulières qui méritent parfois d’être racontées.
Les séances relatées ci-dessous ne sont récente sont récentes, datées et fraîchement rédigées. Quelques récits seront publiés simultanément: Les plus anciens seront ensuite remplacés par de nouveaux.
Bonne lecture.
Dresseuse de Brat- Séance BDSM du 1/10/2026
C’est notre troisième séance avec cette petite traînée de brat.
D’humeur taquine, comme toujours, il revient pour poursuivre notre petit jeu. Il aime être contraint, forcé à résister, pour finalement accepter la correction qu’il est venu chercher.
Il commence à connaître le terrain… et semble surtout apprécier de plus en plus la façon dont je le malmène.
Et pour cause : la séance débute immédiatement sur un registre particulièrement musclé, entre du ballbusting et des gifles magistrales.
Je le maintiens fermement par la gorge avant de le faire passer au sol. J’alterne différents jeux avec sa respiration : du face-sitting à la strangulation, alliés à la torture de ses tétons et de ses parties… Il gigote et tente encore de jouer au petit brat.
Un brat qui gigote est un brat qu’il faut savoir immobiliser.Je le contrains à l’aide de sangles solidement attachées.La torture continue.
Je l’amène à avouer sa vulnérabilité, sa faiblesse, son absence d’échappatoire et ma suprématie. Il sait parfaitement qui contrôle la situation.
Pour finir, après l’avoir plusieurs fois empêché, je l’autorise à se masturber… Pour lui faire tout avaler.
Une séance intense, placée sous le signe de la douleur, et du contrôle.
Une séance comme on les aime : entre dominante… et brat dominé.
Suivi BDSM & ABDL 16/08/2026 & 13/09/2026
Première séance le 16/08/2026. Nouveau venu.Débutant dans le BDSM ·Attiré par l’ABDL
Une rencontre qui me ramène vers l’ABDL, une pratique que j’apprécie différemment selon les périodes, les profils et surtout le feeling.
Ici, la découverte est réciproque : lui explore un univers qui l’attire, tandis que je redécouvre moi-même certains plaisirs associés à cette pratique.
Contrôle, accompagnement, jeu, humiliation, infantilisation : je deviens la Mère supérieure, figure d’autorité. Le rapport humain se mêle alors à une dynamique différente de celle de mes séances plus ouvertement sadiques.
Une autre façon de guider et de construire une relation D/s — et l’occasion, pour moi aussi, de redécouvrir une facette de ma pratique.
Ici, le jeu est progressif. Ce grand Bébé débute dans le BDSM, avec néanmoins un attrait spécifique pour le port de couches et le contact associé : un fétichisme de la matière, dont le contact ressemble fort à celui du latex.
Je lui demande également de boire suffisamment afin de pouvoir se laisser aller dans la couche. C’est précisément ce lâcher-prise total que je cherche à renforcer : ne plus avoir à contrôler, anticiper ou retenir, mais simplement accepter de s’abandonner à la dynamique que j’installe.
Quelques jeux d’impact et des directives progressivement plus exigeantes et réductrices viennent alors compléter cette dynamique.
ABDL deuxième séance suivi le 16/09/2026:
Deuxième rencontre, le 13/09/2026, cette fois dans le cadre d’un suivi.
Le contexte est désormais différent. La découverte a laissé place à une première familiarité, et je peux commencer à m’appuyer sur ce que j’ai observé lors de notre précédente séance.
L’ABDL prend alors progressivement sa place dans notre dynamique, avec ses codes, son rapport à l’autorité et cette forme particulière d’infantilisation qui m’intéresse ici.
Il s’agit a présent de voir jusqu’où cette dynamique peut évoluer entre nous.
Nous avions abordé l’appréciation de l’impact au travers de la couche et une éventuelle découverte anale pour cette seconde rencontre.
Le jeu débute par un déshabillage complet devant moi. Il enfile sa couche et son nouveau body. Le voilà désormais à quatre pattes, avec la laisse et le collier qui viennent, bien sûr, affirmer sa condition de soumis.
À quatre pattes, je m’assois sur son dos : « Caresse-toi. » Je laisse faire…
« Quand est la dernière fois que tu t’es caressé ? »
« Hier, Mère supérieure. »
« Qui t’a donné l’autorisation ? »
« Personne, ma supérieure. »
« Je vais t’apprendre à te caresser sans mon accord… »
« Ça mérite une punition. »
J’enchaîne : « Tu vas retenir. » Je débute la fessée.
« Vilain garçon, tu as cru que tu pouvais te caresser comme ça ? Compte avec moi ! »
J’accentue. Je passe au paddle, puis au fouet. Il douille avec ce dernier… Ça va rentrer.
« Maintenant, tu devras me demander avant de te caresser. »
« Compris ? »
« Oui, Mère supérieure. » Aïe.
Je souris et poursuis. Après plusieurs coups vifs, la couche amortit néanmoins.
« Bien, on va s’occuper de ton cul à présent. »
C’est une première fois pour lui, portée à la fois par l’envie et l’appréhension. Et s’il n’était pas propre malgré le lavement appliqué ?
Je m’introduis doucement mais sûrement. Je sais exactement ce que je fais et j’observe ses réactions. Un, deux… ça glisse aisément.
« Tu es serrée… Il faut un peu d’expérience avant de porter un plug sous ta couche. Surtout que les miens ne servent pas qu’à décorer. » (Joueuse)
Après l’anal vient une pause. Ce jeu, stimulant et intense pour lui en tant que débutant, vient ponctuer cette session.
J’exprime par ailleurs mon souhait que sa prochaine branlette soit effectuée dans une couche qu’il devra ensuite garder et dont il devra m’envoyer les preuves en photos…
On se revoit en octobre.
Journal d'une dominatrice.
Compte rendu de séance du 16/08/2026:Le choc d'un débutant.(1h+caviar)
T débute totalement dans le milieu. C’est une première expérience, et pourtant il ne semble pas vouloir perdre de temps. Il souhaite sentir, vivre une expérience extrême.La pratique du caviar, en fin de séance convenu en amont, fait notamment partie de ce qu’il souhaite découvrir..
Peut-être que sa vie de couple, son travail, le fait qu’il soit encore jeune et en congés l’ont encouragé à aller franchement à la rencontre de ce qu’il était venu chercher. Quoi qu’il en soit, je m’en amuse vivement.
Une fois les limites abordées — je constate rapidement qu’elles sont particulièrement ouvertes — je m’installe et prends possession de mon terrain de jeu.
Pas de limites ? Tiens donc.
Je commence à explorer ses réactions. Je pose mes talons, lui laisse le temps de comprendre leur impact, puis impose progressivement mon poids.
Le trampling en talons reste l’un de mes plaisirs favoris. Sa réaction ne tarde pas.
« Ah, les fesses, ça fait mal. »
Très mal, manifestement.
Je poursuis, change de position, observe. Puis vient ce moment où le plaisir sadique devient euphorique : cette sensation de toute-puissance,un forme de jouissance..
Pschht… hmm.Un premier pic de plaisir sadistique, se produit.Cérébral, évidemment.
Je passe ensuite à autre chose. Moins de hauteur, mais pas moins de provocation. Je piétine, je le gifle, je joue avec ses nerfs, avec le bruit, le contact et la répétition.
« Pas bouger. »
Je jubile notamment au claquement de mes orteils près de son oreille, à leur contact sur ses paupières fermées. Cela le rend particulièrement nerveux.J’en ris.
Je ne vais pas faire l’apologie de chaque pratique encaissée par ce jeune sujet volontaire. Il y en aurait beaucoup à raconter. L’important, ici, est ailleurs : dans l’observation de ses réactions, dans cette découverte progressive de ce qu’il accepte de vivre et dans le plaisir que j’éprouve à conduire cette expérience.
Puis vient la fin de séance.
« Ça va être l’heure du goûter. Va à la douche, nettoie-toi, assieds-toi et dis-moi quand tu es prêt. »
Je reviens ensuite pour le recouvrir de caviar.
Malicieuse et victorieuse, je me retourne… et pars.
Je le laisse quelques minutes dans le noir avant de revenir.
À mon arrivée, ses yeux écarquillés me font immédiatement exploser de rire.
« Tu peux prendre ta douche. Tout va bien. »
« Oui, oui. C’est fort. »
Effectivement, c’était fort.
Mais l’expérience, aussi extrême qu’elle ait été, correspondait précisément à ce qu’il était venu chercher.
Une première fois particulièrement poussée,et un plaisir partagé.
Journal d'une dominatrice.
Lyon le 29/07/2026. Compte rendu de séance dressage et humiliations (2h)
Le 29/07/2026
E. arrive à 13 h. Il s’agit de notre troisième séance et, cette fois-ci, nous partons sur deux heures. Une durée idéale pour éprouver davantage son endurance et pousser un peu plus loin ses limites.
Comme à chaque début de séance, nous prenons quelques instants pour échanger sur nos congés respectifs et refaire un point sur ses limites. Tous deux amateurs d’humiliation hard et de dressage, nos univers s’accordent naturellement. Jusqu’à présent, chacune de nos rencontres a confirmé cette évidente compatibilité.
La chaleur est de retour sur Lyon. La canicule est annoncée, mais la climatisation rend l’atmosphère presque agréable… en contraste total avec ce qui l’attend. Aujourd’hui, je suis d’une humeur féroce. Ma libido l’est tout autant.
Je n’attends pas.
Dès les premières secondes, quelques gifles viennent marquer le début de la séance, aussitôt suivies de plusieurs crachats. J’écarquille tour à tour chacun de ses yeux avant de les recouvrir de salive.
« Je vais te remplir. »
Bim.
Ses joues, ses yeux, sa bouche… tout disparaît progressivement sous mes crachats.
Je lui serre ensuite la gorge avant de glisser un entonnoir dans sa bouche. Je continue à l’asperger avec amusement, puis retire l’entonnoir pour le placer derrière.
« Tiens-le. Avec les deux mains. »
À quatre pattes, le front contre le sol, les deux mains maintenant fermement l’entonnoir, il reste parfaitement immobile. Je prends mon temps. Le remplir. L’humilier. Le réduire à cette simple fonction.
« Tu es un crachoir, a présent. »
— « Oui, Maîtresse. »
« Tu aimes ça, salope ? Dis-le. »
— « J’aime être votre salope, Maîtresse. »
Après de longues minutes et de nombreux crachats, je retire finalement l’entonnoir. Je le fais se remettre à genoux, puis quitte quelques instants la pièce avant de revenir avec une bouteille de Tabasco.
Il est temps… de pimenter un peu les choses.
J’en ajoute quelques gouttes avant de glisser mes doigts dans sa bouche.
« Tu es une bonne suceuse. »
Je lui maintiens fermement la langue entre mes doigts. Il grimace, se tortille, tente d’échapper à la sensation… Je ris de le voir se débattre.
Il est ensuite temps de passer aux tâches ménagères. La douche à récurer. L’évier à nettoyer. Les toilettes à laver. Chaque tâche est chronométrée.
Pendant qu’il s’exécute, je m’installe pour lire quelques pages. Je retourne néanmoins le voir à intervalles réguliers, simplement pour perturber son travail. Un jet d’eau au visage. Une menace émise à son oreille. Quelques crachats pour le souiller davantage et saboter ses efforts.
« Fais ça correctement. Je veux que ça brille. »
Je lui laisse ensuite quelques minutes pour se rafraîchir : une douche rapide, un verre d’eau… avant de revenir auprès de moi.
Nous poursuivons avec le travail anal.
Je lui attache les bras dans le dos, place un bâillon dans sa bouche et l’allonge, la tête reposant contre le sol. Je prends mon temps. Il se détend peu à peu.
Doigts et stimulateur prostatique glissent en lui…
« Ça, c’est une bonne pute. »
« Ça faisait longtemps que tu attendais ça. »
Il couine, je prends mon temps pour l’enfiler. Je le détache et le fais s’allonger sur le dos avant de l’étouffer.
« C’est là qu’est ta place, sous mes fesses… Toujours en dessous. »
Je bloque sa respiration, il gesticule… Je ris en jouant avec ses tétons, que je tire, pince et manie, alternant entre caresses et agressions.
Le bâillon qu’il porte s’introduit également entre mes cuisses, le laissant totalement en apnée.
Le martinet en main, je poursuis en faisant claquer l’intérieur de ses cuisses.
« Caresse-toi. »
« Arrête-toi. »
On reprend.
Ses tétons, ses cuisses, la torsion de ses parties… Étouffé, contraint à se caresser… Le temps du divertissement.
« Tu ne jouiras pas. Arrête-toi. »
La séance touche à sa fin.
Après une douche, nous prenons quelques instants pour débriefer ensemble. Le plaisir de cette séance aura été partagé.
Avant son départ, je lui donne une dernière consigne. Je lui tends l’une de mes culottes.
« Je veux que tu m’envoies une vidéo, une fois rentré chez toi. Tu attacheras tes parties avec cette culotte et te caresseras. »
« D’accord, Maîtresse. »
Il prend congé en venant baiser ma main.
« Rentre bien, a plus tard. »
Journal d'une dominatrice à Lyon: Compte rendu de séance du 29/06/2026
Compte rendu de séance du 29/06/2026 – Première séance avec J
J. est arrivé à 11 h 40, je savais qu’il avait le temp et m’etais faite desirer le rendez vous etait convenu 10mn plus tot..Comme à mon habitude, je le fais se déshabiller, se mettre à genoux et le mets en laisse.
–
Nous débutons par un bref échange. Celui-ci m’a fait part avoir fait quelques stages de 8 jours chez les Maîtresses d’OWK, apprécier la discipline, vénérer et craindre : la dimension psychologique davantage que la douleur pour elle-même en soi. Il n’est par ailleurs pas habitué au travail anal.
–
La séance débute. Après avoir posé le cadre, bâillon en place, je lui agrippe le visage, tire ses tétons et lui susurre à l’oreille : « Maintenant, tu seras une bonne petite chose docile et obéissante, c’est compris ? »- « Oui… »-
« Oui QUI ? »- (Gifle.) « Oui, Maîtresse. »
« Maintenant, tu vas récurer ma douche. » Je le conduis à quatre pattes jusqu’à la salle de bain.
« Retire ta montre et tes bracelets. » (Confisqués.)
Je lui remets le produit et l’éponge: « Je te laisse aboyer trois fois quand tu as terminé. »
–
Je le laisse s’atteler à sa tâche et viens vérifier de temps en temps. Lui cracher dessus et lui rappeler que le travail doit être bien fait, choqueur électrique en main. Y oublia d’aboyer. Enfin, la douche était nickel. Le travail est soigné, j’apprécie.
Retour à la salle de jeu.
–
C’est ensuite allongé sur le dos que je le fais se placer. Je m’attaque à ses tétons, tire dessus en le regardant dans les yeux. Cela l’excite et lui fait mal à la fois. Sa main se déplace.
(Gifles.) « Que fais-tu ? On demande l’autorisation pour se caresser ! »
« Je peux me caresser, Maîtresse ? »- « Oui… »
–
Je m’amuse avec ses tétons. « Ça t’excite, petite pute, hein ? »
« Oui,Maitresse » « T’es vraiment une salope.(Rire moqueurs) »
« Oui, je suis une salope. »-« Dis-le plus fort. »-
« Je suis une salope ! »- « Quoi d’autre ? »-« Une pute. »
« Votre pute! »- « Je suis votre pute ! » «Oui, tu l’es.»
Arrête de te caresser! »
–
Je pince ses tétons de plus en plus fort, serre son cou, lui crache dans la bouche.
« Tu couines comme une chienne. »
L’avantage de ce bâillon est qu’il dispose d’un gode sur la partie externe. Je m’installe en facesitting et l’insère. Ses tétons sont fermement repris en main avant de l’étouffer. Je fais quelques allers-retours, j’adore jouer avec la respiration.. Je lui serre le cou. Sa main divague..
(Choqueur électrique sur sa cuisse.)
« On demande l’autorisation ! »
–
Il bafouille comme il peut, en etant étouffé. Je ris et me relève légèrement pour qu’il m’entende. « Oui, tu peux. »
Il reprend « sa branlette ». Je m’amuse, l’étouffe, gifle ses cuisses vigoureusement, tord ses tétons, retire sa main de ses parties et la replace.. à ma guise.
Je me retire, puis lui fais sucer le bâillon, ainsi que mes doigts gantés, que je glisse au fond de sa gorge en y ajoutant quelques crachats, de-ci de-là.
–
Je m’installe sur le canapé. Lui reste allongée à mes pieds 4 pattes en l’air. «Suce mes talons a présent. »
Talons auguisée qu’il suce vigoureusement. «Oui Ca c’est un bon toutou. »
–
Mon autre chaussure se déplace, pendant ce temp appuyant tour la semelle sur son visage. Mon talon, pointu sur le creux de son cou, son sternum, son ventre, puis griffant ses tétons.
–
« Suce l’autre à présent. » Cela l’excite grandement.
« Je peux me caresser, Maîtresse ? » « Tu peux. »
Nos regards se soutienne et lui donne quelques petites gifles en lui rappelant sa condition.
« Hmm.. Ça t’excite, espèce de petite traînée. »
« Oui Maitresse … » «Continue.»
« Je peux jouir, Maîtresse ? »
« Dans 10 secondes, ni plus ni moins. Tu est pret? »-
Je compte : « 1, 2, 3, 4… Allez, salope… 5, 6, 7, 8, 9… et… 10!» La Petite mort, et le bruit qui va avec s’ensuit. Soupir.
–
« Vous êtes superbe. Vraiment géniale. »-
« J’aime ce que je fais. »
Le temp de desalteréé, de prendre une douche et d’échanger.
Un baise main, sur le pas de la porte :
« Je reviendrai. »
–
Le plaisir fut partagé
