Journal d'une domina:
Mémoire de certaines séances
Avant propos:
Toujours aussi passionnée après 11 ans de pratique, plus ou moins régulière selon les périodes… mais toujours avec le même plaisir.
Je suis actuellement dans une période particulièrement active et j’ai décidé de rédiger et de partager les mémoires de certaines séances.
Ces récits sont, bien entendu, anonymisés et seront partiellement publiés sur mon site, ainsi que sur différentes plateformes.
Une manière de vous faire découvrir mon univers, ma vision de la domination et certaines expériences singulières qui méritent parfois d’être racontées.
Les séances relatées ci-dessous ne sont pas nécessairement présentées dans l’ordre chronologique. Elles sont néanmoins récentes, datées et fraîchement rédigées. Seuls trois récits seront publiés simultanément: Les plus anciens seront ensuite remplacés par de nouveaux.
Bonne lecture.
Compte rendu de séance du 29/06/2026
Compte rendu de séance du 29/06 – Première séance avec J
J. est arrivé à 11 h 40, je savais qu’il avait le temp et m’etais faite desirer le rendez vous etait convenu 10mn plus tot..Comme à mon habitude, je le fais se déshabiller, se mettre à genoux et le mets en laisse.
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Nous débutons par un bref échange. Celui-ci m’a fait part avoir fait quelques stages de 8 jours chez les Maîtresses d’OWK, apprécier la discipline, vénérer et craindre : la dimension psychologique davantage que la douleur pour elle-même en soi. Il n’est par ailleurs pas habitué au travail anal.
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La séance débute. Après avoir posé le cadre, bâillon en place, je lui agrippe le visage, tire ses tétons et lui susurre à l’oreille : « Maintenant, tu seras une bonne petite chose docile et obéissante, c’est compris ? »- « Oui… »-
« Oui QUI ? »- (Gifle.) « Oui, Maîtresse. »
« Maintenant, tu vas récurer ma douche. » Je le conduis à quatre pattes jusqu’à la salle de bain.
« Retire ta montre et tes bracelets. » (Confisqués.)
Je lui remets le produit et l’éponge: « Je te laisse aboyer trois fois quand tu as terminé. »
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Je le laisse s’atteler à sa tâche et viens vérifier de temps en temps. Lui cracher dessus et lui rappeler que le travail doit être bien fait, choqueur électrique en main. Y oublia d’aboyer. Enfin, la douche était nickel. Le travail est soigné, j’apprécie.
Retour à la salle de jeu.
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C’est ensuite allongé sur le dos que je le fais se placer. Je m’attaque à ses tétons, tire dessus en le regardant dans les yeux. Cela l’excite et lui fait mal à la fois. Sa main se déplace.
(Gifles.) « Que fais-tu ? On demande l’autorisation pour se caresser ! »
« Je peux me caresser, Maîtresse ? »- « Oui… »
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Je m’amuse avec ses tétons. « Ça t’excite, petite pute, hein ? »
« Oui,Maitresse » « T’es vraiment une salope.(Rire moqueurs) »
« Oui, je suis une salope. »-« Dis-le plus fort. »-
« Je suis une salope ! »- « Quoi d’autre ? »-« Une pute. »
« Votre pute! »- « Je suis votre pute ! » «Oui, tu l’es.»
Arrête de te caresser! »
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Je pince ses tétons de plus en plus fort, serre son cou, lui crache dans la bouche.
« Tu couines comme une chienne. »
L’avantage de ce bâillon est qu’il dispose d’un gode sur la partie externe. Je m’installe en facesitting et l’insère. Ses tétons sont fermement repris en main avant de l’étouffer. Je fais quelques allers-retours, j’adore jouer avec la respiration.. Je lui serre le cou. Sa main divague..
(Choqueur électrique sur sa cuisse.)
« On demande l’autorisation ! »
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Il bafouille comme il peut, en etant étouffé. Je ris et me relève légèrement pour qu’il m’entende. « Oui, tu peux. »
Il reprend « sa branlette ». Je m’amuse, l’étouffe, gifle ses cuisses vigoureusement, tord ses tétons, retire sa main de ses parties et la replace.. à ma guise.
Je me retire, puis lui fais sucer le bâillon, ainsi que mes doigts gantés, que je glisse au fond de sa gorge en y ajoutant quelques crachats, de-ci de-là.
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Je m’installe sur le canapé. Lui reste allongée à mes pieds 4 pattes en l’air. «Suce mes talons a présent. »
Talons auguisée qu’il suce vigoureusement. «Oui Ca c’est un bon toutou. »
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Mon autre chaussure se déplace, pendant ce temp appuyant tour la semelle sur son visage. Mon talon, pointu sur le creux de son cou, son sternum, son ventre, puis griffant ses tétons.
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« Suce l’autre à présent. » Cela l’excite grandement.
« Je peux me caresser, Maîtresse ? » « Tu peux. »
Nos regards se soutienne et lui donne quelques petites gifles en lui rappelant sa condition.
« Hmm.. Ça t’excite, espèce de petite traînée. »
« Oui Maitresse … » «Continue.»
« Je peux jouir, Maîtresse ? »
« Dans 10 secondes, ni plus ni moins. Tu est pret? »-
Je compte : « 1, 2, 3, 4… Allez, salope… 5, 6, 7, 8, 9… et… 10!» La Petite mort, et le bruit qui va avec s’ensuit. Soupir.
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« Vous êtes superbe. Vraiment géniale. »-
« J’aime ce que je fais. »
Le temp de desalteréé, de prendre une douche et d’échanger.
Un baise main, sur le pas de la porte :
« Je reviendrai. »
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Le plaisir fut partagé
Séance du 22/06/2026: - Séquestration:
Eve et mes invitées (6h)
Eve arriva pour 12 h 30. Elle revetti ses nouveaux bas résille, son porte-jarretelles rouge satiné ainsi que les escarpins vernis qu’elle avait achetés quelques mois auparavant avec mon approbation. Cette tenue marquait symboliquement une nouvelle étape de son parcours de sissy et témoignait de son investissement dans la démarche engagée.
Son état émotionnel était partagé entre une forte nervosité et une excitation manifeste. Elle exprimait une appréhension importante à l’idée de franchir cette nouvelle étape, tout en laissant transparaître une réelle motivation.
Elle m’a demandé :
« Pensez-vous que je serai à la hauteur ? »
Je répondis avec assurance :
« J’ai pleinement confiance en tes capacités. Tu as beaucoup progressé et évolué à mes pieds. Tu as été à la bonne école et tu es prête à franchir cette étape. »
Cet échange avait pour objectif de renforcer sa confiance en elle, de souligner le chemin parcouru depuis le début de son accompagnement et de l’encourager à s’appuyer sur les compétences et les acquis développés au fil des séances.
Au cours de l’année et demie écoulée, Eve a montré une progression constante dans son parcours. Depuis ses premières séances, elle a progressivement développé sa capacité à gérer des situations de plus en plus exigeantes, tant sur le plan émotionnel que dans l’exécution des consignes et des protocoles établis.
Elle a progressivement intégré son rôle de sissy, développant une attitude docile, attentive et serviable. Les apprentissages ont porté aussi bien sur la présentation, la gestuelle, le maintien et la grâce recherchés que sur la réalisation de tâches domestiques, conformément aux attentes fixées.
Au fil des séances, elle a également été confrontée à des pratiques variées, introduites de manière progressive : humiliations, entraînement anal, pratiques S/M, bondage… Chaque nouvelle étape a été précédée d’une préparation adaptée et s’est inscrite dans une logique d’évolution continue.
Des séances régulières, aux contenus diversifiés, avaient permis de sculpter son endurance physique et mentale. L’une d’elles, sur plusieurs heures, comprenant notamment plusieurs sessions bi, avait mis en évidence sa capacité à conserver son calme, à respecter les consignes et à poursuivre malgré l’inconfort.
J’ai estimé qu’elle était prête à entamer une nouvelle étape de son parcours : une session de séquestration scénarisée, durant laquelle elle demeurerait apprêtée et cagoulée dans l’attente de visiteurs prévus dans le cadre de la séance.
Je lui ai indiqué l’espace où elle devait patienter.
— « C’est ici que tu patienteras. »
Elle est entrée dans la cage, s’est installée recroquevillée et a attendu en silence.
Après quelques instants, elle m’a demandé :
— « Quand arrive notre première invitée ? »
Je répondis :
— « Dans une heure. Repose-toi. »
Le nombre d’invités n’était pas totalement défini, laissant la porte ouverte à un actif déjà rencontré, qui devait m’avertir s’il pouvait se libérer.
Premier invité. Je vais chercher Eve, tenue en laisse. Elle avance à quatre pattes, cagoulée. Je partage avec mon ami qu’elle avait hâte que l’on s’occupe de son cas et qu’elle était très excitée. L’entrevue durera une heure.
Mon ami quitte ensuite l’appartement et je reconduis Eve dans la cage après un rafraîchissement.
— « Maîtresse, quand arrive le prochain ? »
— « Dans 30 minutes. À tout à l’heure. »
Je la laisse patienter et reprends la lecture de mon livre avant la venue d’un amant.
Nous échangeons à son arrivée.
— « Où est-elle ? »
— « Dans une cage à côté. »
Nous allons la chercher ensemble.
De retour dans la pièce de jeu, je demande à Eve de se positionner sur le dos, les quatre pattes en l’air. J’embrasse mon amant. Nous l’humilions verbalement ensemble et lui imposons une vision de type cuckolding, des plus frustrantes.
— « Suce mon ami à présent. »
Je tiens la tête d’Eve et guide cette fellation (protégée, comme toujours, dans les interactions bi que je conduis). Je pince les tétons de chacun en alternance. Tous deux y sont très réceptifs. Mon « ami » termine grâce à la bouche d’Eve.
Heureusement qu’il y a la climatisation. La chaleur serait éreintante et suffirait, le cas échéant, à de simples rituels S/M.
— « On se voit prochainement. »
Mon ami part. Je reconduis Eve en cage après un rafraîchissement.
— « Quand arrive le prochain ? »
— « Je ne pense pas qu’il y en aura d’autres. Un soumis doit me tenir informée, mais c’est peu probable. »
L’attente se fait longue. Mais c’est aussi le plaisir de la soumission. Ne pas savoir ce qu’il va se passer, patienter sagement le temps que l’on vienne s’occuper de nous.
Je m’attelle à ce que j’ai à faire, bouquine et rends visite à Eve de temps en temps. Puis je la sors à nouveau.
(Retour à la salle de jeu.)
C’est par l’impact de deux fouets, très différents, dont j’augmentai progressivement l’intensité, que je poursuivis. Quelques doigtés appuyés et un gode furent ensuite conduits en elle.
Je la fis ensuite se repositionner sur une serviette, allongée sur le dos.
Ses tétons… J’insiste, les tire, les malmène.
— « Vous avez des doigts de fée. »
— « Merci, Maîtresse. »
C’est douloureux mais délicieux, à en croire son attitude.
Un éclair de sadisme s’empare de moi. C’est avec une fourchette que je reviens. Nous avions déjà expérimenté à plusieurs reprises les aiguilles, les roulettes crantées ou encore le chalumeau sur ses tétons.
Je m’en empare et les maltraite avec ce frisson, celui que je ressens dans mes « pics d’euphorie sadistique ». C’est également celui associé au sentiment de pouvoir absolu.
Elle couine :
— « Merci, Maîtresse. »
Une fin intense, où sa jouissance est bien sûr reniée pour mon plus grand plaisir.
Je l’invite à prendre une douche, désinfecte ses plaies et lui indique les précautions à suivre dans les prochains jours.
Nous échangeons ensuite. (Confidentiel.)
Elle se rhabille, puis nous saluons. (Baise main.)
À bientôt.
